Comment vos clients vous cherchent
Sur leur téléphone, avec une urgence ou un projet : « plombier Lyon 6 », « fuite d’eau Villeurbanne », « rénovation salle de bain Caluire ». Ils regardent le pack local, les avis, appellent le premier qui répond. Pour les projets plus importants, ils visitent le site, regardent les réalisations, demandent deux ou trois devis.
Étape 1 — La fiche Google, avant tout
C’est votre premier outil commercial. Catégorie exacte, zone de service réaliste, photos de chantiers, horaires, téléphone. Les avis, réguliers. Le tutoriel complet.
Étape 2 — Un site par prestation et par commune
Une page par prestation (dépannage, installation, rénovation, entretien) et une page par commune réellement couverte, chacune avec un contenu propre : ce que vous y faites, des exemples, une FAQ. Pas de pages copiées.
Étape 3 — Les photos de chantiers
Avant, pendant, après. Nommées, datées, placées sur la page de la prestation et dans la fiche Google. C’est ce qui convainc, bien avant le texte.
Étape 4 — Les avis
Demandez systématiquement, avec un lien direct, dès la fin du chantier. Répondez à tous. Jamais d’échange contre remise : Google sanctionne.
Étape 5 — Les liens et citations
Chambre de métiers, fédération professionnelle, fournisseurs, annuaires de la profession, presse locale. Quelques liens de qualité valent mieux que cent annuaires douteux.
Étape 6 — Le suivi
Chaque mois : appels depuis la fiche, demandes depuis le site, positions dans le pack local par commune. Ajustez.
Ce qu’il faut éviter
- Le nom de fiche bourré de mots-clés.
- Les pages par ville identiques.
- Les avis achetés.
- Le site en location à 30 € par mois qui ne vous appartient pas.
L’alternative sans investissement : l’apport d’affaires
Pour les artisans, FOCH AGENCY propose de construire et référencer votre présence en ligne sans frais initiaux, contre une commission sur les affaires apportées. Comment ça marche.
Les requêtes d’un artisan, par famille
L’urgence : « plombier Lyon 3 », « serrurier Villeurbanne ouvert », « fuite d’eau Caluire ». Tranchée sur Maps, en une minute, par la fiche, la note et le bouton d’appel — désormais le formulaire. Le projet : « rénovation salle de bain Lyon », « pompe à chaleur Écully », « extension maison Tassin ». Traitée sur le site, sur plusieurs jours, par les réalisations, les avis et le devis. L’information : « prix pompe à chaleur », « combien coûte une rénovation ». Servie par un article qui répond honnêtement et renvoie vers la page de prestation. Trois familles, trois outils, une seule présence cohérente.
Le site d’un artisan, page par page
Accueil : le métier, la zone, une preuve (avis, réalisation), un formulaire. Une page par prestation : ce que vous faites, comment, en combien de temps, ce qui fait varier le prix, des photos. Une page par commune couverte, avec un contenu propre. Réalisations : avant, après, commune, prestation. À propos : votre visage, votre parcours, vos qualifications, vos assurances. Contact : un formulaire court et l’adresse. Rien de plus, rien de moins.
Les qualifications et assurances : les afficher, sans en inventer
Qualibat, RGE, Qualifelec, Qualit’EnR et les autres, si vous les avez, avec leur numéro et leur validité. La garantie décennale et la responsabilité civile, avec l’assureur. Ces mentions rassurent les particuliers et sont exigées par les bailleurs et les entreprises générales. Une qualification affichée sans preuve, ou expirée, fait l’effet inverse. On les vérifie avant publication.
Les photos de chantiers : la méthode
Avant de commencer, pendant, après. Toujours au même endroit pour les avant/après. En lumière naturelle, sans flash, téléphone en mode paysage. Une légende par photo : la commune, la prestation, la durée, une particularité. Les envoyer à l’agence dans la semaine, ou les publier vous-même sur la fiche Google. Dix chantiers bien documentés par an suffisent à alimenter le site et la fiche.
Répondre aux demandes : la partie que le SEO ne fait pas
Une demande de devis non rappelée dans la journée est perdue ; le client a déjà appelé le suivant. Le référencement amène les demandes ; la réactivité les transforme. Un artisan qui ne peut pas rappeler dans la journée gagne à le dire sur le site — « réponse sous 24 h » — plutôt qu’à laisser croire l’inverse. Et à prévenir l’agence si les demandes dépassent sa capacité : on ajuste.
Combien ça coûte, et l’alternative sans investissement
Un site vitrine d’artisan et un accompagnement local se chiffrent au devis, poste par poste, avec une grille publique. Pour les artisans éligibles, l’apport d’affaires permet de démarrer sans facture : site, référencement et fiche Google offerts, commission sur les affaires apportées. Le premier rendez-vous, sur votre chantier, permet de choisir. Pour fixer les idées : 2 900 € HT pour un site vitrine essentiel de cinq à huit pages, 4 900 € HT pour un site complet de dix à quinze pages, et 590 € HT par mois pour le forfait de référencement local.
Le cas des artisans qui débutent
Sans avis, sans réalisations, sans site : commencez par la fiche Google le jour de votre immatriculation, avec catégorie, zone, horaires et une photo de vous et de votre véhicule. Demandez un avis à chacun de vos premiers clients. Photographiez chaque chantier. Au troisième mois, vous avez de quoi alimenter un site vitrine et une page locale. Le référencement suit la réalité de l’activité ; il ne la précède pas.
Si vous êtes artisan et que vous ne retenez qu’une chose : tenez votre fiche Google, répondez aux avis, et ayez une page par prestation et par commune sur votre site. C’est 80 % du résultat. Le reste — vitesse, données structurées, citations — vient ensuite, et l’agence peut s’en charger.