Ce que « partenaire » veut dire ici, et ce que ça ne veut pas dire
Un partenaire n’est ni un client qui paie une prestation, ni un sous-traitant, ni un revendeur. C’est une entreprise pour laquelle l’agence investit — site, référencement, fiche Google, contenus — et avec laquelle elle partage le résultat : une commission sur les affaires conclues grâce à ces outils, et rien si aucune affaire n’est apportée. L’intérêt est aligné : l’agence ne gagne que si le partenaire signe des chantiers. Ce n’est pas un programme d’affiliation, pas un échange de liens, pas une place sur un annuaire.
Pourquoi l’agence limite le nombre de partenaires
Chaque partenariat immobilise plusieurs semaines de travail avant la première commission, et un partenaire par métier et par zone est la règle : deux plombiers partenaires sur la même commune se feraient concurrence avec les outils de la même agence. Le nombre de partenaires est donc limité par la capacité de l’agence et par la carte de la métropole. C’est ce qui rend la sélection nécessaire, et c’est ce qui donne au partenaire retenu une exclusivité de fait sur sa zone.
Les métiers recherchés
Les métiers où un particulier ou une entreprise cherche un prestataire local, décide vite et signe un montant qui justifie une commission : les artisans du bâtiment — plomberie, chauffage, électricité, couverture, maçonnerie, rénovation —, le dépannage, les services à domicile, certains services aux entreprises. Les métiers où la rémunération d’apporteurs est interdite ou encadrée — professions réglementées — sont exclus, comme ceux où la décision est trop lente ou le panier trop faible pour que le modèle tienne. Métiers éligibles aujourd’hui : plomberie, chauffage, électricité, serrurerie, couverture, maçonnerie et rénovation, peinture, menuiserie, carrelage, vitrerie, paysagisme, piscines, nettoyage et services à domicile, déménagement. Les professions réglementées qui interdisent ou encadrent la rémunération d’apporteurs — droit, santé, chiffre, immobilier sous carte — ne le sont pas. La disponibilité d’une zone est confirmée par écrit dans la réponse à chaque candidature.
Les critères de sélection, dans l’ordre
Le métier et la zone : éligibles, et disponibles — pas de partenaire existant sur le même couple. La capacité : une entreprise qui peut absorber des demandes supplémentaires, répondre en moins d’une heure ouvrée, se déplacer pour un devis, et dire non quand elle est pleine. La réputation : des avis existants, des chantiers montrables, une entreprise en règle — assurances, immatriculation. L’état d’esprit : un dirigeant qui comprend qu’une demande non traitée est une commission perdue pour les deux, et qui accepte un relevé mensuel transparent. Une entreprise jeune peut être retenue si les trois derniers critères sont là.
Ce qui est attendu du partenaire, concrètement
Répondre aux demandes traçables vite et bien — c’est la réputation de l’agence qui est engagée sur le site à votre nom. Envoyer les photos de chantiers et les informations nécessaires aux contenus. Demander des avis aux clients satisfaits. Remplir le relevé mensuel : quelles demandes sont devenues des affaires, pour quel montant encaissé. Payer la commission au délai convenu. Prévenir quand la capacité est atteinte, pour que l’agence ralentisse la diffusion plutôt que de laisser des demandes sans réponse.
Comment se passe la candidature
Un formulaire sur la page dédiée : métier, zone, taille de l’entreprise, ancienneté, avis existants, site actuel, capacité à traiter des demandes supplémentaires. Une réponse sous quelques jours : éligible ou non, et pourquoi. Si éligible, un rendez-vous de trente minutes — sur place ou en visio — pour vérifier la capacité et l’état d’esprit, présenter le contrat et répondre aux questions. Puis le contrat, signé avec ses annexes, et le lancement : site, fiche, contenus, canaux traçables, en quelques semaines. La commission ne commence qu’à la première affaire conclue.
Les raisons pour lesquelles une candidature est refusée
Un métier non éligible — réglementé, ou au panier trop faible. Une zone déjà couverte par un partenaire du même métier. Une capacité insuffisante — une personne seule qui ne peut pas répondre en journée. Des avis très négatifs non traités, ou une entreprise non assurée. Une demande de site sans intention réelle de traiter des demandes — le modèle n’est pas un site gratuit contre rien. Un refus est motivé, et l’agence propose alors la voie classique — une prestation payée — quand elle a un sens.
Ce que le partenaire garde, et ce qu’il peut faire ensuite
Pendant le partenariat, le partenaire dispose d’un site à son nom, d’une fiche Google optimisée, de contenus et de demandes. À l’échéance, ou avant selon les conditions écrites, il peut racheter les outils à un prix fixé dès la signature, et passer à un contrat de maintenance classique ; il peut aussi continuer à la commission. Le nom de domaine et les contenus sont prévus au contrat pour ne pas le laisser sans site. Le modèle est fait pour durer, mais il est aussi fait pour qu’on puisse en sortir proprement.
Partenaire, ou client : comment choisir
Une entreprise qui a le budget d’un site et d’un référencement, et qui préfère payer une fois et garder toute sa marge, choisit la prestation classique. Une entreprise qui n’a pas ce budget, ou qui préfère ne payer qu’au résultat, et qui accepte une commission sur les affaires apportées et un relevé mensuel, candidate au partenariat. Les deux voies mènent au même site et au même travail ; seule la façon de payer diffère. L’agence présente les deux honnêtement au premier rendez-vous, avec les chiffres de chaque option.